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mardi, 21 janvier 2020

Le programme des mardis littéraires de janvier 2020

 

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Les mardis littéraires de Jean-Lou Guérin ont lieu tous les mardis à 20 heures - au 1er étage du café de la Mairie8 place Saint Sulpice - Paris 6e - Métro  Saint Sulpice - Mabillon   

Programme du dernier mardi littéraire de janvier 2020

 Mardi 28 janvier 2020  -  Entre deux bleus  et  Papa Tango Charlie - Marie-Stéphane Vaugien – ou comment faire, lorsqu'on est hôtesse de l'air, avec les sacs et les ressacs dans l'océan du ciel avec pour seul bagage le décalage horaire et une courte nuit d'hôtel  Bienvenue à bord ! Présentation Jean-Claude Caillette

Programme des mardis littéraires de février 2020

Mardi 04 février 2020Le futur est inscrit au passé et  Sur la table des mots-Poésie  Serge Carbonnel - éditions La ruche des arts – Suite de poèmes aussi mouvante que l'univers et son histoire, racontée au moyen d'une plume trempée dans l'amour, celui des choses, celui de la totalité, du cosmos infini dont nous sommes cette infime composante, fière cependant d'en être consciente, mais souvent si inconsciente de sa responsabilité face à ce tout qui nous fascine et nous effraie à la fois... Présentation - Carole Détain & Pedro Vianna

 Mardi 11 février 2020 -  Le prodige de Gnangba David NOGA éditions l'Harmattan - Présentation Francis Vladimir - lecture Patrice Bouret

 Mardi 18 février 2020 - Littérature Jeunesse –  Pablo sans réseau – Pascal Alexandre - illustrations Nathalie Mottier – Chérubins éditions -  Les Mad Drummers - Magalie Chacomac-Rault - éditions Amazon -  Le chat Po de Madame Irma  - Sylvie Nicollet éditions de l'Harmattan – Présentation : Jean-Claude Caillette

 Mardi 25 février 2020  -soirée Nouvelles –Quand bruissent les bambous  et  l'ombre de la colline   de Laurence Marconi - Zonaires éditions- Présentation Carole Détain

Lectures - Débats - Vente de livres – Signatures

Dernières nouvelles

Les travaux au café de la Mairie étant repoussés à l'automne 2020, les mardis littéraires continuent à se dérouler au café de la Mairie – Place St-Sulpice

mardi, 14 janvier 2020

Alerte - Protégeons nos enfants - Aucun enfant ne doit toucher ni portable ni tablette avant quinze ans

 
Michel Desmurguet
“La Fabrique du crétin digital”
Les dangers des écrans
pour nos enfants
éditions du Seuil
 
Michel Desmurget est docteur en neurosciences et directeur de recherche à l’INSRM, Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale. Il est l'auteur de "La Fabrique du crétin digital" - Les danger des écrans pour nos enfants -  aux éditions du Seuil.
 

La consommation du numérique sous toutes ses formes - smartphones, tablettes, télévision, etc. – par les nouvelles générations est astronomique. Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45. En cumuls annuels, ces usages représentent autour de 1 000 heures pour un élève de maternelle (soit davantage que le volume horaire d’une année scolaire), 1 700 heures pour un écolier de cours moyen (2 années scolaires) et 2 400 heures pour un lycéen du secondaire (2,5 années scolaires).
 

Contrairement à certaines idées reçues, cette profusion d’écrans est loin d’améliorer les aptitudes de nos enfants. Bien au contraire, elle a de lourdes conséquences : sur la santé (obésité, développement cardio-vasculaire, espérance de vie réduite…), sur le comportement (agressivité, dépression, conduites à risques…) et sur les capacités intellectuelles (langage, concentration, mémorisation…). Autant d’atteintes qui affectent fortement la réussite scolaire des jeunes.

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Protégeons nos enfants. Les enfants ne doivent toucher ni portable, ni tablette avant 15 ans, leurs neurones n'étant pas suffisamment développés. Le cancer du cerveau et du cervelet est en progression, les professeurs Belpomme et Montagnier alertent. Il faut des protections, alors Action - En piste !
 
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mardi, 24 décembre 2019

Notre Dame de Paris - Les Passagers de la cathédrale - Valère Staraselski - 16 avril 2019

 
 
                                          

Les passagers de la cathédrale 

Qui dira, davantage que l’immense tristesse, que la  fragilité et la limite des mots officiels, l’effroi, la sidération, le désarroi total, la douleur profonde, la colère aussi comme une défense, devant cette inconcevable réalité: Notre-Dame de Paris prisonnière de la fureur des  flammes ! Notre-Dame de Paris livrée au brasier, suppliciée. Notre-Dame, telle une martyre figée au milieu des flammes, comme  ligotée, muette d’épouvante, incapable de se défendre, de se défaire, d’échapper à cette absolue, injustifiable et indéfendable injustice !  A cette cruauté. Pourquoi elle ? Pourquoi précisément elle, vieille dame qui veille sur la capitale et le pays depuis huit siècles ? Pourquoi elle sans qui Paris n’est plus Paris ? Pourquoi elle sans qui notre pays, si malmené en ces temps-ci, se réveille un peu abasourdi, orphelin ? Pourquoi elle qu’un écrivain magique a, par la grâce d’un roman de papier, rendu au peuple en inscrivant durablement  cet édifice de pierre, Notre-Dame de Paris, dans l’imaginaire d’une nation jusqu’à faire de cette église la maison de tous les Français ? Les noms propres de Quasimodo comme celui de Gavroche des Misérables n’appartiennent-ils pas depuis longtemps au langage courant ? De noms propres ne sont-ils pas devenus noms communs, communs à tous, pour tous ?  Pourquoi ce symbole de notre histoire auquel nous tenons tant ? Oui, la peine et l’affliction sont grandes. Cette dame sur un quai de la Seine qui réclamait l’intervention des Canadairs en s’écriant: «  C’est plus qu’un bâtiment qui brûle, c’est notre histoire ! » Quoi de plus à la fois personnel et collectif que l’Histoire, ce présent de tous s’installant dans la mémoire donc dans la durée, donc dans le  tissu de l’existence d’un peuple.

 La vue de la flèche de cet édifice sacré et consacré, national et universel, reliant la Terre au Ciel, les hommes à leurs rêves,  se cassant et puis s’effondrant sur elle-même,  a brisé le cœur des plus endurcis.  Notre-Dame de Paris ! A prononcer ces mots, un sentiment infini de considération, d’estime et d’affection envahit celle ou celui qui parle, tout comme celles et ceux qui écoutent. Car l’intense émotion qui frappe les catholiques s’étend non seulement aux autres croyants mais plus bien largement à celles et ceux en qui les valeurs humanistes sont ancrées et pour qui tout être, croyant ou non, est d’abord sa sœur, son frère. Car la religion pour être parfois, selon Marx, «  l’opium du peuple» est d’abord, selon le même, «  le soupir de l’âme opprimée, l’âme d’un monde sans cœur. »

D’aucuns voient déjà, dans ce malheur, un signe des temps, de l’incurie de notre temps.  Peut-être. Pour nous, retenons en ce début de Semaine sainte que les moments les plus forts de ce récit chrétien nous conte la Passion, c'est-à-dire la souffrance endurée dans la dignité  pour aboutir à l’idée de Résurrection, c'est-à-dire de  renaissance, de renouveau. C’est du reste sa force.

Sans doute que dans ces instants durant lesquels a eu lieu ce qu’il faut bien nommer un partage fraternel,  une communion, devant le terrible incendie qui a ravagé Notre-Dame, communion qui perdure, pouvons-nous constater, dans notre société atomisée par la recherche mortifère de l’avoir, le besoin irrépressible et redoublé d’être ensemble autrement.  Il nous est possible également de nous souvenir de ces paroles du chef des catholiques, le pape François qui, pour qualifier «  le désir sans retenue de l’argent qui commande » employait l’expression de « fumier du diable ».

L’émoi provoqué par ce qu’un quotidien national  nommait Notre- Drame tandis que le New York Times consacrait dès  hier soir un long article à cette tragédie, l’émotion populaire,  sont indéniables. En dépit de la dimension médiatique, ce saisissement n’est pas superficiel, il témoigne que, dans notre diversité même, le patrimoine nous constitue.

Ainsi, qu’on le veuille ou non,  qu’on le sache ou pas, ce mardi 16 avril 2019, nous rappelle que nous avons été, que nous serons un jour ou l’autre,  que sommes tous, en quelque sorte, des passagers de la cathédrale.

Les passagers de la cathédrale - Valère Staraselski.pdf - Clic 

Le site de Valère Staraselski https://valerestaraselski.net/site/

 

Maupassant au dortoir - Nouvelle de Valère Staraselski

Maupassant au dortoir

Les aiguilles lumineuses de ma montre indiquent minuit passé. Dehors, il vente. Pourtant, le dortoir 230 est calme. Je reprends ma déambulation parmi les travées où s’alignent les lits et les armoires en aggloméré. Quarante lits, tous occupés. Dortoir de garçons. Ils ont entre quinze et dix-neuf ans. Cette année, à la rentrée de septembre, les nouveaux sont tous restés. Aucun n’a eu le mal de la famille au point de rentrer à la maison, tous ont tenu le coup. Ils sont internes et fiers de l’être ! Même le petit Jérémy, si réservé et timide, si fragile, en cette veille de Noël, on dirait un vrai petit homme ! Elèves de cuisine ou bien en dessin d’art appliqué, peintres en lettres, staffeurs, la vie à l’état pur que ces gamins et ces gaillards ! Et si j’ai toujours préféré l’ordre à la dissipation, je n’ai jamais été enclin à empêcher de vivre qui que ce soit. Question d’équilibre. Donc, ces jeunes, il valait mieux après tout s’en occuper sérieusement sous peine de dangereux débordements. Oui, malheur au pion qui n’osait affronter cette jeunesse turbulente, animée, bruyante, excitée, percutante, si terriblement vivante ! Pas le choix, il fallait y aller ! Y aller vraiment ! Avoir les nerfs solides et du sang froid. De la patience et de l’humilité en réserve aussi… Fort heureusement, le dortoir 230 se trouve être le plus éloigné des deux dortoirs des filles situés dans une autre aile du bâtiment de l’internat. Toujours ça de gagné !... Douches et lavabos en face des toilettes collectives à une extrémité du dortoir et à l’autre, la chambre du pion – pardon, du maître d’internat – vis-à-vis de la salle de télé. Côté règlement, extinction des feux à vingt-deux heures, réveil à six heures trente. S’agissant du lever, surtout lors des matins glacés d’hiver (parfois, la surface intérieure des vitres est étoilée de glace), c’est qu’il convient d’y passer du temps pour vider un à un les lits de leurs occupants !

Il me souvient d’un matin où, en sortant du dortoir, Thierry Madagascar qui venait de la Martinique découvrit littéralement la neige sur le sol de la cour, sur les rambardes balisant l’entrée du réfectoire, les branches des arbres, les réverbères et les bois alentour, la joie moqueuse de ses copains… Donc, pour le matin, j’ai fini par trancher une bonne fois pour toutes entre les adeptes du Rock, du Punk, du Disco qui rivalisaient dès la première heure à coups de décibels que crachent leurs gros appareils à la mode. Un jour, le premier, je glissai une cassette de musique classique dans ma radio portative que je plaçai au milieu du dortoir, je montai le son au maximum et les têtes ensommeillées émergèrent une à une avec Mozart, Bach, Vivaldi ou Haendel dans les oreilles. Par la suite, c’est devenu un rituel. Pas un, jamais, n’a osé broncher contre la musique du pion !...

Pour les soirées, je veux dire à l’endormissement des élèves, l’affaire est infiniment plus délicate ou pour tout dire difficultueuse, compliquée, problématique… C’est pourquoi, j’ai opté pour le parti de marcher dans les allées du dortoir depuis l’extinction des lumières jusqu’après minuit. Puis, regagnant ma chambre, porte ouverte, j’épie les bruits de la nuit : grincements de lits, ronflements, brusque et court soliloque d’un dormeur et au premier rire ou chuchotement trop fort, je me lève illico et reprends ma ronde. Et quand, vers les une heure de la nuit parfois les deux heures, je suis assuré que chacun dort à poings fermés, je vais enfin m’étendre sous les couvertures et sombrer moi aussi dans le sommeil…

La grande bataille du soir, elle, commence quand, un quart d’heure avant d’éteindre les plafonniers, il me faut mettre fin au programme télé et en conséquence frustrer les élèves. Le degré d’énervement parvient à son paroxysme. C’est durant cet entre-deux agité, électrique, qu’il m’est venu une idée que je chassais d’abord de mon esprit mais qui revint, s’insinua et que je repoussai longtemps encore de peur de la mettre en pratique, de crainte du ridicule, de l’échec. Cependant, après avoir testé mes loustics et que cela eut, de lit en lit, fait le tour des travées, je leur proposai tout de go, une fois le dortoir plongé dans le noir et le brouhaha quelque

peu atténué, de leur lire à la lueur d’une lampe de poche des Histoires à ne pas lire la nuit, choisies par Alfred Hitchcock ! Evidemment, une certaine stupeur se manifesta par un grand silence, juste avant que les quolibets et autres lazzis ne commencent à pleuvoir. « Le pion avait dû fumer la moquette !

Et depuis quand on pouvait les prendre pour des mômes à qui on pouvait raconter des histoires pour qu’ils fassent dodo, elle était bien bonne celle-là ! »

Pour certains d’entre eux, l’indignation semblait à son comble. Ils en glapissaient d’exaspération. « Enfin quoi, sur quelle planète je vivais ! Non mais des fois, gogol le pion !... » Je patientai quelque instant, laissant passer l’averse de grêle qui allait s’amenuisant, puis d’une voix que je poussai au maximum, je couvrais le reste de tumulte. Cela, cette lutte, ne dura que peu, des rires nerveux par-ci par-là, des blagues fusèrent encore… Ma lecture parvenue à la fin de la première page, les rares voix des élèves qui s’étaient fait entendre s’éclipsèrent peu à peu, non par déférence pour ma personne mais parce qu’ils étaient déjà pris par le récit. Il y eut une accalmie puis l’accalmie s’éternisa. Seule ma voix résonnait dans l’obscurité du dortoir et le silence devint épais. Je sentais bien l’animosité disparue et l’adhésion aux péripéties du récit, à l’atmosphère tendue de l’intrigue aussi, au suspens.

Après la troisième histoire, j’arrêtai la lecture. Çà et là, il y eut des protestations pour que je continue, mais du temps s’était écoulé et j’en arguai. Une étrange pause s’ensuivit, comme si les internes se trouvaient moins sous le coup des histoires entendues qu’abasourdis par le fait qu’ils aient pu se laisser aussi facilement surprendre puis embarquer dans une lecture à haute voix. Je profitai de l’avantage en appelant à demeurer dans le calme et en les invitant à dormir. Le dortoir obtempéra.

Toutefois, je déambulais entre les travées comme à mon habitude, sans aucun sentiment de triomphe mais encore tout saisi d’étonnement d’avoir réussi aussi naturellement.

Les semaines passant, j’épuisai la collection Hitchcock et me lançai, sans annoncer de quoi il s’agissait, dans la lecture de nouvelles de Guy de Maupassant, d’Alphonse Daudet, de Jérôme David Salinger. Miracle, oui miracle des miracles, la magie de la littérature opérait ! Depuis leur lit, les élèves intervenaient durant le cours du récit, m’interrompant voire discutant à plusieurs voix à propos de telle ou telle action, de tel ou tel comportement des personnages. Quel salaud cet Isidore qui avait fait mourir de faim Coco, ce pauvre cheval qu’il était chargé de soigner ! « Moi, je lui aurai coupé les couilles à cette ordure de Zidore ! » avant lancé la voix aigüe de Jérémy reconnaissable entre toutes… Chaque fois que je lisais dans la nuit du dortoir, songeant à la mécanique des bruits et des sons dans laquelle baignent ces élèves à longueur de temps libre, je savais être en train d’expérimenter le bien-fondé de la littérature.

Le plus insolite était arrivé une fois ! Les internes avaient mis un tel bazar durant l’heure d’études, qu’excédé, à bout, je les avais privés de lecture nocturne. A vingt-deux heures, en dépit des demandes insistantes et autres supplications, je tenais bon et m’abstenais de lire quoi que ce soit. Il faut tout de même ajouter que, devant leurs protestations, je dus leur promettre de sacrifier au rite de la lecture dès le lendemain soir… Il est déjà une heure et le vent dehors qui ne baisse pas. Pourvu que ça ne les réveille pas. Demain, il y a école !

Ces faits se sont déroulés durant les années quatre-vingt, dans le lycée professionnel de Congis-sur-Thérouanne, en Seine et Marne. Lycée perdu au beau milieu des champs et des bois, au bord de la route qui relie Meaux à Soissons.

Le site de Valère Staraselski -  https://valerestaraselski.net/site/

vendredi, 26 avril 2019

L'Atelier d'écriture en Normandie - juillet 2018 - animé par Jean-Lou Guérin

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Jean-Lou Guérin  animait des ateliers d'écriture aussi bien à Paris qu'en Normandie que dans le Morvan. Il avait le don d’entraîner les personnes qui travaillaient avec lui à se surpasser, se dépasser. Tout était prétexte à écrire. Jean-Lou au cours des ateliers à la campagne avait l'art de concocter de bons petits plats pour le plaisir de tous dont un certain lapin...
 
Les images de l'atelier d'écriture début juillet 2018
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https://1drv.ms/f/s!AqBEkXIFH0jWqStPkcJiGLenLBOE - Cliquez Ici
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Nouvelle collection "Les meilleures nouvelles" de La revue Rue Saint Ambroise

 

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Nous sommes heureux de vous annoncer la parution du premier titre de notre nouvelle collection Les meilleures nouvelles.

Son objectif est de mettre à la disposition des auteurs que nous sommes une bibliothèque idéale de la nouvelle qui nous permette de découvrir en un seul volume l'essentiel de l'œuvre des grands nouvellistes du XXe siècle, grâce à de nouvelles traductions particulièrement soignées.

Nous avons décidé de commencer cette collection par une auteure que nous connaissons bien en tant que romancière, mais assez mal en tant que nouvelliste, Virginia Woolf. L’œuvre de Woolf est pourtant inconcevable sans l’apport de la nouvelle. Élément fondateur de son écriture où naissent, grandissent et se développent toutes ses découvertes littéraires.

Si vous voulez recevoir Les meilleures nouvelles de Virginia Woolf, il vous suffit de nous communiquer votre adresse postale par retour de mail. Le règlement (12 euros) ne s’effectuant qu’après la réception du livre. Vous pouvez également l’acheter à travers notre nouveau site. 

Merci d'avance pour l'intérêt que vous voudrez bien porter à notre travail. S'il vous semble utile et intéressant, n'hésitez pas à le faire connaître autour de vous.

Très cordialement à vous. Bernardo Toro

Revue Rue Saint Ambroise
3, rue Cassini  75014 Paris

https://www.ruesaintambroise.com

 

La Revue Rue Saint Ambroise - Numéro hors série - "Paris Ville du Monde"

 
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parisvillemonde-couverture-d-finitive_orig.jpgLa Revue Rue Saint Ambroise propose un numéro hors-série de la revue intitulé Paris Ville Monde.

Dix migrants d’origine, d’âge et de condition très divers ont rencontré dix auteurs de la revue. Leur échange a donné lieu à dix fictions où les auteurs ont tenté de capter ce qui d’ordinaire échappe au témoignage, mais peut être restitué par la fiction. Les non-dits, les zones d’ombres, mais aussi les émotions, les intuitions, les impressions fugaces qui constituent l’expérience migratoire.

L’objectif commun de ces nouvelles est de retrouver par-delà les idées reçues et les discours lénifiants l’expérience réelle du migrant en apportant à son témoignage une dimension subjective qui, sans le passage à la fiction, resterait inconnue.

Le numéro est disponible en librairie. Vous pouvez également le recevoir dès maintenant grâce au système PayPal du site http://ruesaintambroise.weebly.com/ Le prix du numéro est de 12 euros.  Plus simple encore, en communiquant votre adresse  postale par retour de mail à la revue  ruesaintambroise@gmail.com afin  de vous l'envoyer sans frais de port.

La Revue Rue Saint Ambroise a créé un site afin de  découvrir le contenu du numéro :

Le site de Paris Ville Monde ainsi qu'une vidéo La vidéo de Paris Ville Monde

 

La Revue Rue Saint Ambroise - ClicCalendar

 

La Lucarne des écrivains - Les soirées évènements de la Lucarne

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Les soirées évènements de la Lucarne organisées par Armel Louis  http://lalucarnedesecrivains.wordpress.com/evenements/

 Le site de la Lucarne : http://lalucarnedesecrivains.wordpress.com/

download.jpgLa Librairie : La Lucarne  des écrivains
115 rue de L'Ourcq 75019 Paris
Téléphone : 01 40 05 91 29
 
 Le lundi 14h -19h - Les autres jours de 10h30 - 19h - sauf le dimanche 
 
Métro Crimée - ligne 7

"Ricochets Poétiques" - dernier jeudi du mois - au café de la mairie - Place Saint Sulpice

 

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Ricochets Poétiques - Dernier jeudi du mois Nicole Durand et Jean-François Blavin vous convient "Aux  Ricochets Poétiques".  

 Le principe des "Ricochets Poétiques" repose sur la participation de tous les poètes présents. Chaque mois, un thème proposé par les animateurs (mais non imposé, car la poésie sous contrainte n’est plus de la poésie...) permet d’enchaîner poème sur poème dans la bonne humeur générale et dans la plus parfaite convivialité.

Le lieu : Le café de la mairie au premier étage à 20 heures - Place Saint Sulpice - Paris 6e.