17.11.2009

L'édition du Bout de la rue présente

Un roman pour la jeunesse... 1ere couv console.jpg

02.09.2009

Lu pour vous

Hier soir, j'ai lu "le message" d'Andrée Chédid. Magnifique !andree chedid.jpg
 
J'avais peur du larmoyant mais non. Un talent extraordinaire pour arriver à dire autant de choses sur un instant de vie, sur des sentiments, sur ce qu'est l'urgence. Le temps devient différent dans un cas pareil. L'écriture est fine et juste mais jamais absconse, elle reflète une grande humanité. Cela d'ailleurs ouvre - malgré une fin en "fermeture" - sur tant de questions qu'on a envie d'en parler.
Et la mort, l'acceptation de l'inéluctable. Ce que Marie n'accepte pas, ce n'est pas de perdre la vie, c'est de ne pas revoir son amoureux ! Et ça la tient comme un fil. Et la vie cauchemardesque qui, de façon inespérée, tient une promesse que personne n'aurait osé faire : le revirement de Stéph', son retour dans la ville martyre, son apparition comme un ange rédempteur !
Mais ne pas s'y tromper : l'ange n'a plus le ressort de pardonner et son geste final donnerait lieu à bien des réflexions. Pour moi, à une déception immense mais, après avoir lu Cormac Mac Carthy, je dois dire inéluctable. (No country for old men)
Elisaberth

22.07.2009

Partageons nos lectures...

geisha_livre.jpgJe viens de terminer "Geisha" d’Arthur Golden, publié en février 99 pour "le Club". 

C'est l'histoire d'une petite Japonaise née vers 1920 dans une famille déshéritée. Elle raconte son enfance : la campagne, le père pêcheur, la mère malade. Un jour, un homme la repère et il l’achète à sa famille pour l'emmener dans une maison où, sans comprendre ce qui lui arrive, on va la former pour devenir geisha.

On apprend plein de choses sur la vie au Japon, les coutumes, le vocabulaire lié à la vie de ces femmes qui vivent en une sorte de ghetto. On découvre la féroce rivalité qui les oppose en permanence. Je m’interroge : compagnes d'infortune, n’auraient-elles pu s'unir pour lutter contre cette forme d'esclavage. Réflexion européenne à n’en point douter car à la lecture du livre, on sent leur fierté d’appartenir à cette « caste ». À aucun moment ce système féodal n'est remis en cause et ces femmes ne cherchent pas à s'en émanciper.

Face aux stratégies développées par les plus "malines" pour enfoncer leurs rivales et attirer l'attention des hommes, j’ai ressenti un peu de malaise. Cette lutte permanente, y compris pendant les des années de guerre, là où comme ailleurs les Japonais ont connu les restrictions, est stupéfiante mais n’y avait-il pas le gai Paris à la même époque ?

Le livre m’a passionnée du début à la fin.

Élisabeth

05.07.2009

Ce qu'ils ont dit.....

Vous aimez les livres ? Vous voici heureux pour la vie... Jules Claretie

C'est un métier de faire un livre, comme de faire une pendule ! La Bruyère (les Caractères)

Un beau livre, c'est celui qui sème à foison les points d'interrogation. Jean Cocteau

Les braves gens ne savent pas ce qu'il en coûte de temps et de peine pour apprendre à lire. J'ai travaillé à cela 80 ans, et je ne peux pas dire encore que j'y sois arrivé. Goethe (Conversations)